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- Marc Rivest : un curé attaché à sa paroisse
En rencontrant Marc Rivest on peut facilement penser que la bonne santé de la paroisse Sainte-Cécile tient à l’implication de son curé. Au delà de son engagement religieux, c’est un véritable attachement affectif qui le lie à cette église.
Marc Rivest est avant tout un résident du quartier. Ses grands-parents résidaient déjà sur la rue Jules Vernes. Plus tard, lui habitera sur la rue Saint-Dominique entre Jean-Talon et De Castelnau.
C’est ici, dans la Paroisse Sainte-Cécile, que le prêtre a célébré sa première messe après y avoir reçu tous ses sacrements. Le mariage et les funérailles de ses parents y ont aussi été célébrés. Le curé, qui a fréquenté l’église dès son enfance, se souvient avoir assisté aux célébrations sur le banc n°28, propriété alors de sa famille.
«Tous les dimanches les jubés étaient ouverts. Il y avait une messe, en dessous, en même temps que dans l’église. Il y avait quatre messes comme celle-là. Il y avait une grande population»
Le prêtre, aujourd’hui âgé de 59 ans, égrène ses souvenirs.
«Quand j’étais enfant de chœur, je me souviens des processions que l’on faisait pour la fête Dieu. On prenait la rue Henri-Julien jusqu’à Villeray puis Casgrain avant de rejoindre l’église. C’était en 1966 et nous étions des centaines à participer à la procession. C’est quelque chose qu’il est très difficile de reprendre aujourd’hui. À cette époque, il y avait deux écoles avec trois ou quatre classes par niveau. Maintenant, il y a une école avec une classe par niveau. Cela indique que la population a diminué.»
Dans sa 32e année d’ordination, le curé Rivest partage désormais son temps entre les paroisses Sainte-Cécile et Saint-Vincent-Ferrier.
Favereaux Anne-Laure - TC Media
9 novembre 2011
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